Archivore, n°41, Avril 2021, 8 p.

Il y a 6 mois, le numéro spécial 25 ans d’Archivore sortait et nous nous lancions le défi de publier la revue de la manière la plus régulière possible. Plein d’optimisme, nous vous promettions un autre numéro avant la fin de l’année scolaire.

Et c’est chose faite.

Aujourd’hui sort le numéro 41 d’Archivore et nous sommes particulièrement fier.e.s de la diversité des articles qu’il contient. Ainsi, nous vous invitons à feuilleter ces quelques pages qui vous feront découvrir (ou redécouvrir) la revue Le Fonds de l’archive créée en 2020, des projets universitaires du Pivaa et de la JEA 2021, des expériences estudiantines aux AD de Maine-et-Loire et aux AM de Niort ainsi que des articles thématiques sur la culture pop’ et les jeux vidéos en archives. Un beau programme que nous avions hâte (très hâte) de vous partager.

J’espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire qu’à nous de le concevoir. Rendez-vous l’année scolaire prochaine avec deux autres numéros déjà en préparation (on est chaud !!!).

Prenez soin de vous surtout, c’est important, et bonne lecture.

Édito

Le plus difficile quand on lance (ou relance dans notre cas) un périodique, c’est de tenir dans la durée et de proposer un contenu, si ce n’est régulier, au moins récurrent. À sa création à la fin des années 1990, le bulletin trimestriel Archivore pouvait se vanter d’une parution fréquente. Entre mars 1996 et septembre 2006, pas moins de 36 publications sont réalisées par l’association. Étrangement, à partir de 2007, la revue s’endort pour se réveiller seulement en 2012 avec un numéro, certes conséquent mais unique et qui nous a été communiqué par un ancien contributeur, ayant totalement disparu de nos archives. Le comité de rédaction annonce alors un retour en force du périodique sous son nouveau nom : Archivor, oui, sans le « e » (probablement mangé par le crocodile servant de logo). Pourtant, à notre connaissance, le numéro suivant ne parait qu’en 2018 et sert surtout de support pour la valorisation de la Journée d’archivistique d’Angers de la même année sur les archives et la déontologie. —-Vous comprendrez donc que, fin 2020, lorsque nous avons annoncé nous aussi le grand retour d’Archivore en promettant un minimum de régularité, nous nous lancions un véritable défi. Mais nous l’avons relevé ! La perspective d’une publication biannuelle est aujourd’hui plus proche de la réalité que du projet fictif et le prochain numéro est déjà en préparation. Que demander de plus ? De profiter pleinement des articles passionnants qui suivent cet édito peut-être… Je vous souhaite donc une belle lecture et à très bientôt pour le prochain Archivore.

Mia Viel, présidente de l’Aedaa et directrice de publication d’Archivore

Archivore, n°40, Novembre 2020, 18p.

Pour télécharger la revue, cliquez sur le lien suivant :

Page de garde Archivore, n°40, novembre 2020

Archivore, le retour !

…Oui, je sais, encore, ça fait plusieurs numéros qu’on annonce le grand retour de la revue. Et à chaque fois on se plante : la revue ne parait qu’une fois avant de s’éclipser pendant plusieurs années, puis reparaît à nouveau, avec toujours le même intitulé : « Archivore, le retour ! ».

Mais cette fois, je le sens, c’est la bonne ! On tient le coup, on lâche rien et on donne tout pour être les plus réguliers possible et vous proposer au moins un autre numéro d’ici la fin de l’année scolaire.

C’est donc avec fierté que je vous présente ce numéro spécial 25 ans de la revue (et de l’association). J’espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire qu’à nous de le concevoir. Prenez soin de vous surtout, c’est important, et bonne lecture.

Je tiens à remercier particulièrement Julie-Anne Kervella pour la conception graphique de la revue. J’adore !

Mia Viel, présidente de l’Aedaa

Sommaire

  • Edito, p.1
  • Introduction, p. 2-3 (Mia Viel)
  • Archives et confinement, p. 4 (Quentin Rabier)
  • Anciens de la formation, p. 5-6 (Aurélie Blais et Jean Chevalier)
  • Brèves d’archives, p. 7 (Kévin Fouquet)
  • Brèves de stage, p. 8 (Sandra Fullenbaum-Lenfant)
  • Mémoire en bref, p. 9 (Carole Houzé)
  • Dossier spécial : l’Aedaa au fil des ans, p. 10-16 (Julie-Anne Kervella)
  • Remerciements, p. 17

Archivore, le retour

Organiser un anniversaire prend souvent du temps. Il faut trouver une salle appropriée, prévenir les invités, s’assurer qu’ils viennent, prévoir des gâteaux, les boissons, la musique, parfois un petit discours et des animations marquant l’événement. Pour notre part, plus s’approchait la date d’anniversaire de l’Association des étudiants et diplômés en archivistique d’Angers (Aedaa) et plus montait l’effervescence des organisateurs.

Et soudain, on vous annonce qu’un virus provenant d’une lointaine province de Chine va mener à la fermeture de tous les bâtiments, y compris votre propre maison. Fin de l’histoire. On remballe tout et on annule l’anniversaire. Snif. Snif ? Comment ça « Snif » ? Comment ça « on remballe tout » ? C’est pas un confinement qui va nous empêcher de fêter notre anniversaire tout de même ! Mais comment faire si on ne peut pas se rassembler ? La solution se trouve entre vos mains.

La publication de cette revue est ce qui reste de la journée des 25 ans de l’Aedaa qui était prévue pour ce 26 septembre 2020. Rassurez-vous, rien n’est perdu et on vous donne rendez-vous en septembre 2021 pour rattraper tout notre retard. On va vous en mettre plein la vue… Sauf si une petite Covid-2020 ou 2021 décide de s’inviter à la dernière minute.

Avant toute chose, nous souhaitons remercier toutes les personnes qui font que l’association prend aujourd’hui une nouvelle dynamique. Merci du fond du cœur, donc, aux Archives départementales de Maine-et-Loire pour leur soutien, à la formation en archivistique de l’université d’Angers, toujours présente, et, bien sûr, à tous les membres de l’association, sans qui nous ne serions pas grand-chose.

L’équipe de l’Aedaa

Archivore, n°39, 2018, 13 p.

Archivore 2018… Le retour !

L’Association des étudiants et diplômés en archivistique d’Angers (Aedaa) a été créée en 1995, dans le but de promouvoir la formation de l’université d’Angers et de faciliter l’insertion professionnelle des étudiants et des jeunes diplômés. Composée d’adhérents issus de la formation, elle soutient les Journées d’archivistique d’Angers organisées chaque année sur un thème professionnel par les étudiants du master 2, elle accompagne ses membres tout au long de leur formation, puis dans la recherche […]

Edito, sommaire et accès au numéro

Archivor, n°38, Avril 2012, 75 p.

Note du 18 novembre 2020

Ce numéro d’Archivor (dont le « e » final, vous l’aurez remarqué, a été mangé par le crocodile) a pendant plusieurs années disparu des radars de l’Aedaa.

Absents de notre fonds d’archives (que vous pouvez d’ailleurs consulter à la bibliothèque universitaire de Saint-Serge), les documents permettant de se renseigner sur sa conception se sont perdus au fil des ans et nous n’en avons à ce jour aucune trace.

Si nous pouvons vous présenter ce numéro aujourd’hui, c’est grâce à l’un de ses contributeurs qui l’avait gardé depuis toutes ces années en format numérique et qui a remarqué son absence sur notre site.

Ainsi, c’est avec plaisir que le n°38 d’Archivor
(décidément, sans « e » , je ne m’y ferais jamais) retrouve la place qu’il mérite, à savoir dans notre site et dans notre fonds d’archives le plus tôt possible.

Mia Viel, présidente de l’Aedaa

PS : nous sommes encore à la recherche des n° 7, 15, 18 et 37, alors si vous savez où ils se sont cachés, envoyez-nous un p’tit message. Merci ! 😉

Edito

Archivor n’est pas mort ! et revient enfin… Comme les derniers numéros, Archivor est toujours thématique et construit autour du plan : débats, expériences, outils.

Cette structure, adoptée en 2006, permet à chacun d’entre vous de participer à la rédaction de ce journal : soit pour partager vos expériences et points de vue, soit pour découvrir les pratiques archivistiques dans des milieux professionnels différents du vôtre. Aussi n’hésitez pas à nous faire part de vos souhaits pour les prochains numéros, en nous proposant des articles, des thèmes que vous souhaiteriez aborder.

Pour ce 38e numéro, nous avons choisi d’aborder les archives des cultes. Doté de 15 contributions, ce numéro nous permet de découvrir un univers archivistique multiconfessionnel très varié, des professionnels passionnés, dont les héritages et pratiques sont riches d’une histoire ancienne, datant parfois de plusieurs siècles. Ils nous présentent chacun les particularités de ces archives : histoire, contraintes de gestion, de communicabilité, ainsi que leurs attraits.

Nous remercions le réseau angevin très sollicité pour ce numéro et qui a répondu présent en participant pour moitié à sa rédaction. Nous tenons tout autant à remercier nos autres contributeurs d’avoir répondu favorablement à notre sollicitation ainsi que d’avoir patienté pour voir ce numéro sortir.

L’équipe de pilotage d’Archivor

Mathilde Armand, Katell Auguié, Anne Lafon

Sommaire

1/débats

  • Les archives des cultes aux Archives nationales (Nadine Gastaldi), p. 3
  • Panorama des archives… Les archives de l’Église catholique en France (Agnès Piollet), p. 6
  • Aperçu de l’Association des archivistes de l’Église de France (Père Hugues Leroy), p. 10
  • Histoire du protestantisme et archives, (XVIIe -XVIIIe siècles) (Didier Boisson), p. 13
  • Panorama des fonds d’archives juives (Jean-Claude Kuperminc), p. 18

2/expériences

  • Une recherche d’emploi (Luc-André Biarnais), p. 20
  • Zoom sur l’Alliance Israélite Universelle (Jean-Claude Kuperminc et Cécile Lévy), p. 23
  • Le CNAEF : un centre national pour les archives de l’Église catholique en France (Kristell Loussouarn-Leost), p. 26
  • La congrégation des religieuses de Notre-Dame de Sion (Céline Hirsch), p. 29
  • Des archives audiovisuelles particulières : le film fixe (Julien Lepage), p. 32
  • Les archives de la Société de l’Histoire du Protestantisme Français (Sophie Vié), p. 38

3/outils

  • Liste des principales séries des Archives nationales ayant trait aux affaires cultuelles, p. 40
  • Archiver pour un archidiocèse, Conception, réalisation et application d’un guide d’archivage (Caroline Biencourt), p. 42
  • Cadre de classement des archives diocésaines, p. 60
  • Annuaire des Archivistes Diocésains, dans l’ordre alphabétique des diocèses, p. 61
  • Bibliogaphie, p. 72

Archivor, n°37, décembre 2006, 58 p.

Numéro thématique : l’externalisation des archives

À noter

Ce numéro a été retrouvé et numérisé aux Archives départementales et métropolitaines de Lyon en avril 2021.

Sommaire

1/ Débats

  • Avec Patrice Marcilloux : « L’externalisation : comment en parler simplement sans préjugés », p. 3-6.
  • Avec Eric Lechevalier : « Le grand méchant loup ? », p. 7-8.
  • Avec Cécile Lévy : « Le cadre réglementaire : les archives de l’externalisation », p. 9-12.

2/ Expériences

Mon service d’archives externalisé

  • Anne Burnel et Nadège Stiver : « L’externalisation des archives de la Poste », p. 13-15.
  • Chloé Toledano : « Politique d’externalisation d’archives : l’exemple du groupe UNIBAIL », p. 16-18.
  • Laurent Ducol : « L’externalisation des archives chez Ernst et Young », p. 19-23.

Mais qui sont les prestataires ?

  • « Interviex d’André Galistin pour Archivor« , p .24-27.
  • Marie-Anne Chabin : « Un cabinet d’expertise en archivage », p. 28-29.

J’y travaille

  • Gilles Latournerie : « Comment peut-on être archiviste et travailler chez un prestataire ? », p. 30-38.
  • Isabelle Gallois : « L’archiviste et les bureaux de consulting », p. 39-40.
  • David Duffault : « Prestataires en archivistique ? De grands coureurs de fonds ! », p. 41-44.

3/ Outils

  • Sarah Girardeaux : « L’externalisation : comment choisir ? », p. 45-56.
  • Combien ça coûte ?, p. 47-48.
  • Processus d’externalisation, p. 49.
  • Grille d’audit, p. 50-56.
  • Bibliographie, p. 57

Édito

Dans la droite lignée du précédent numéro, voici le nouvel Archivor

Nous avons choisi de nous pencher sur les archives et leur externalisation. L’externalisation d’archives recouvre un panel de prestations multiples qui vont du stockage d’archives à la prestation intellectuelle d’audit ou de conseil, en passant par la fourniture de boites, de rayonnages…

La journée d’études, organisée en mars 2006 par l’Association des Archives Français sur le tiers-archiveur, a donné lieu à des débats animés entre archivistes. Ce sujet brûlant pour notre communauté est devenu, depuis peu, un sujet d’actualité. En effet, un projet de loi visant à modifier la loi sur les archives du 3 janvier 1979 a été présenté aux parlementaires par le Ministre de la Culture et la Communication le 24 août 2006. Dès le premier point de l’exposé des motifs, le législateur manifeste sa volonté d’adapter le droit en vigueur en matière d’externalisation. Il souhaite rendre possible, tout en l’encadrant, la conservation d’archives publiques par des sociétés de droit privé. Pour une fois, le débat sur les archives est mis sur le devant de la scène publique. Il appartient désormais aux politiques de prendre position.

Nous avons choisi de suivre le même plan que dans le numéro 36, à savoir : débat, expériences, outils. Nous avons sollicité des journalistes bénévoles pour présenter un panel des prestations possibles en matière d’externalisation d’archives, qu’ils soient archivistes du public ou du privé, donneurs d’ordres ou exécuteurs de la prestation. Nous souhaitons ici les remercier chaleureusement d’avoir répondu favorablement à notre sollicitation, en acceptant cet exercice dans la seule règle était de rendre l’article dans le délai fixé.

Nous espérons que la richesse des témoignages saura rendre compte de la diversité et des perspectives de l’externalisation en matière d’archives… Bonne lecture à tous et bonnes fêtes de fin d’année…

L’équipe de pilotage Archivor

Katell Auguié, Alice Grippon, Mathilde Armand, Cécile Lévy