Problématique

Pourquoi cette journée ?

On assiste à un engouement pour le recueil de témoignages oraux mais à une réelle pénurie de communication des archives orales. Nous avons voulu nous interroger sur ce paradoxe : est-ce une étape inhérente au développement du processus ou y a-t-il dès le départ des raisons qui empêchent les témoignages oraux d’être utilisés à l’instar des autres archives ? Est-ce dû à un problème technique ou les raisons sont-elles plus profondes ? Les témoignages oraux servent-ils uniquement à ce pourquoi ils ont été collectés (utilisations primaires) ? Font-ils véritablement partie de la documentation historique de la recherche (utilisations secondaires) suivant les termes de la loi du 3/1/79 ? En quoi le développement d’une collaboration entre chercheurs, associations et archivistes peut-elle apporter un début de réponse à ces questions ?

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