Archivore, n°23, Juin 2002, 20 p.

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Avez-vous déjà entendu parler de cette maladie étrange qui sévis dans les organisations ? Celle qui amène les moindres petites pièces à se remplir de documents, livres, objets, etc. ? Celle qui engendre la saturation des serveurs par des documents et données non structurés ? Celle qui existait déjà en 2002 et qui, presque 15 ans après, sévis encore ?

Pour un diagnostic et un traitement efficace de cette maladie, pour un mémo sur les lieux de pratique des soignants en devenir en 2002 ou pour des idées de traitements non conventionnels mais tout aussi efficace se référer à l’Archivore n°23.

Edito, sommaire et accès au n°23 (réservé aux adhérents)

Margot Georges

Archivore, n°23, Juin 2002, 20 p.

Archivore, n°23, Juin 2002, 20 p.

  • Edito (page 1)
  • News de l’asso (page 2)
  • News de la formation (page 4)
  • Journée d’étude (page 6)
  • Note de lecture (page 13)
  • Bruit de fonds : La SODEMEL (page 14)
  • Perles de culture : La fondation Berliet (Page 17)
  • Expositions (page 19)

Edito :

Bien souvent le terme « archives » est synonyme de vieux, d’ancien, de dépassé. Leur gestion signifie alors plus un retour en arrière qu’une organisation de l’avenir.

Or, ce numéro de l’Archivore prouve bien le contraire. On peut en effet être frappés par l’omniprésence des futurs archivistes en France. Il suffit pour constater cela de jeter un œil sur la liste des stages en DESS. De La Poste à la CANA, les futurs archivistes sont utiles à tout le milieu du travail. De plus, l’article sur la journée d’étude du 15 mars concernant les archives orales montre bien une faculté d’adaptation face aux nouveaux problèmes posés. Ceci est encore plus net dans l’article sur la SODEMEL, comparé à juste titre à un corps convalescent.

Dans cette optique, l’Archivore a un rôle important à jouer : il permet une meilleure communication entre les membres d’une même association. Nouvelle rédactrice en chef, j’espère donc que ce numéro répondra à des questions que certains ont pu parfois se poser. Je souhaite en tous les cas qu’il réponde à des intérêts nouveaux sur la vie des archives. Bonne lecture à tous, n’oubliez pas les vacances et le repos !…

Geneviève Rossignol

Archivore, n°23, Juin 2002, 20 p.

Archivore, n°33, Juin 2005, 13 p.

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L’Archivore de juin 2005 annonce en page 3 la numérisation et la mise en ligne, sur le site @archinet, de l’ensemble des Archivore déjà parus. C’est donc avec ce numéro que nous ouvrons la republication des Archivore en ligne.

– Mais c’est quoi Archivore ?

– Aye ! Coup de vieux…! Archivore, c’était le bulletin de l’AEDAA de 1996 à 2012. Publiés tous les 3, 4, 5 ou 6 mois à peu prêt, cette revue est composée d’articles concernant à la fois des pratiques ou expériences archivistiques mais également des expositions ou des livres. Un carnet rose enrichit certains numéros. En résumé Archivore est une source d’information intéressante sur des problématiques archivistiques.

– Si c’est une parution en 1996 et 2012 on peut également penser que c’est une source intéressante sur l’évolution des pratiques archivistiques ?

– Oui, bien sûre, et ces bulletins offrent aussi une vision originale de l’histoire de notre association !

Alors bonne lecture !

Edito, sommaire et accès au n°33 (réservé aux adhérents).

Margot Georges

Archivore, n°33, Juin 2005, 13 p.

Archivore, n°33, Juin 2005, 13 p.

  • Edito (page 1)
  • News de l’association (page2)
  • Bruits de fonds : la gestion des éliminations dans les communes (page 4)
  • Carnet rose (page 9)
  • Perles de culture : escale aux AD de l’Aisne (page 10)

Edito :

Ca y est l’été est là et les vacances pour certains : quelles soient belles pour vous et profitez-en pour nous ! En effet, Eugénie et moi préférons éviter les chaleurs en restant dans nos magasins d’archives : c’est un choix que nous assumons alors pas d’observations je vous prie…

Vous vous demandez sans doute si c’est en raison de notre choix de travail que ce numéro arrive si en retard dans vos boîtes à lettres : que nenni ! vous répondrais-je. Si l’Archivore est en vacances, ce n’est qu’en raison du peu de réponses positives à nos demandes d’articles. Nous aurions tout aussi bien pu appeler notre édito L’Archivore en panne mais vous auriez ignoré notre prose, son sens vous étant dès lors dévoilé.

Aussi je profite de ce subterfuge bien compréhensible pour lancer un appel à l’aide désespéré : répondez à nos questions et dites-nous pourquoi l’existence de l’Archivore vous importe si peu ? Je connais le manque de temps, l’absence d’idées, la peur de la page blanche mais à l’échelle d’une année ces problèmes devraient être surmontables… Alors je pose la question : pensez-vous que la formule de notre bulletin devrait être revue, avec par exemple des thèmes annuels ou par numéro ? Toutes vos propositions, observations sont les bienvenues : écrivez-nous par pitié !

Geneviève Roux

Archivore, n°33, Juin 2005, 13 p.